De nouveaux éléments rapportés par des médias internationaux, dont le New York Times, font état d’un bilan humain lourd après l’opération ayant conduit à la capture et au transfert aux États-Unis du président vénézuélien Nicolás Maduro. L’armée vénézuélienne a publiquement réclamé sa libération, tandis que les autorités en place à Caracas ont annoncé un deuil national en hommage aux victimes.
Un bilan humain d’au moins 80 morts évoqué par la presse
Selon les informations publiées par le New York Times et reprises par plusieurs médias internationaux, plus de 80 personnes auraient perdu la vie lors des opérations et affrontements ayant accompagné la capture de Nicolás Maduro.
Ces pertes concerneraient principalement des militaires vénézuéliens et des membres de la sécurité présidentielle, tués lors de combats et de frappes menées dans différents secteurs de la capitale et de ses environs. Les mêmes sources soulignent que le bilan reste provisoire, faute de communication officielle consolidée.
L’armée vénézuélienne demande la libération du président
Dans un communiqué relayé par les médias internationaux, l’état-major des forces armées vénézuéliennes a dénoncé l’opération, qualifiée de violation grave de la souveraineté nationale.
Les responsables militaires ont exigé la libération immédiate de Nicolás Maduro, qu’ils continuent de considérer comme le président légitime du Venezuela. Cette position met en évidence une fracture institutionnelle majeure au sein de l’appareil d’État.
Deuil national annoncé à Caracas
Toujours selon ces sources, les autorités exerçant actuellement le pouvoir à Caracas ont annoncé la mise en place d’un deuil national en mémoire des militaires et civils tués lors des affrontements.
À ce stade, la durée exacte du deuil et les modalités officielles (cérémonies, hommages, mesures symboliques) n’ont pas été détaillées dans un texte public complet.
Réactions et inquiétudes internationales
Les événements ont suscité de nombreuses réactions :
Plusieurs pays d’Amérique latine ont appelé à la désescalade et au respect du droit international.
Des organisations internationales demandent des clarifications sur le cadre juridique de l’opération et sur le sort réservé aux détenus.
À New York, des diplomates évoquent la tenue de consultations d’urgence au Conseil de sécurité de l’ONU.
Une crise politique et sécuritaire aggravée
Au-delà de la capture de Nicolás Maduro, la succession rapide des annonces — bilan humain élevé, revendications de l’armée, deuil national — révèle :
une instabilité sécuritaire persistante,
une crise institutionnelle profonde,
et un risque de prolongation des tensions au Venezuela et dans la région.
Les informations faisant état d’au moins 80 morts, de la demande de libération formulée par l’armée et de l’annonce d’un deuil national marquent une nouvelle phase critique de la crise vénézuélienne. Alors que les données continuent d’être précisées par les médias internationaux, la situation demeure hautement volatile, sous étroite surveillance de la communauté internationale.
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